Pouvez-vous être féministe et aimer le BDSM ?

Pour les femmes fortes du monde entier, le mot « soumise » utilisé dans un contexte sexuel peut encore susciter des sentiments et des pensées d’oppression et d’antiféminisme. Je suis moi-même souvent accueillie par un chœur de souffle lorsque j’explique mes préférences sexuelles et comment j’aime être soumise au lit. Mais comment puis-je être soumise sexuellement tout en restant féministe ?

Début controversé

La relation historique entre les féministes et les praticiens du BDSM a toujours été controversée. Tous deux étaient considéré comme contradictoires. En 1975, Susan Brownmiller, une célèbre journaliste féministe américaine, publia une déclaration dans laquelle elle affirmait : « A mes yeux, le masochisme n’est qu’un mythe du patriarcat, une excuse pour le viol ».

La vie comme une soumission

Être soumis sexuellement n’enlève rien à notre rôles ni le fait que vous abandonniez totalement le contrôle. Vous cédez activement le pouvoir pour un temps limité.

A cet égard, soumis et dominants sont égaux, ils peuvent tous deux arrêter de jouer à tout moment.

Changer cette idée fausse

L’exploration sexuelle est une libération. Changez les idées fausses sur ce que c’est que d’être une femme soumise sexuellement. Explorer votre côté soumis ne signifiera pas que vous allez entrer dans la phase du« marches sur moi ». Vous êtes toujours en contrôle et vous détenez le pouvoir de permettre à quelqu’un de vous dominer.

Il faut du caractère et être ouvert d’esprit pour être à l’aise avec la soumission sexuelle.

Je vous parle ici de ce qu’est un BDSM sain, c’est-à-dire ne cédant pas le pouvoir à une personne qui ne sait rien de vous et de ceque vous aimez, mais plutôt de déterminer et définir les paramètres de votre partenaire sexuel qui fonctionnent pour le soumis que pour le dominant.